| Wauthy Dourcy |
°27/8/1699 Petit Rechain
†3/11/1777 Petit Rechain
Fils de Servais I Dourcy et de Marthe (ou Martine ou Martinon) Wauthy.
Le 16/2/1729, Wauthy participe, avec ses frères et soeurs au partage des biens délaissés par le décès de ses parents. Il obtient la "deuxième parte", c'est-à-dire:
Sur la carte de la Seigneurie de Grand-Rechain dressée en 1827 par Jules Peuteman, on trouve, dans le village de Lambermont, un lieu-dit nommé "Lairheid" ainsi qu'un ruisseau appelé "Fierain" et un lieu-dit du nom de "fond de Fiérain" situé entre ce ruisseau et Lairheid. L'ensemble se trouve un peu au-dessus du hameau de Wasay où Jacques (I) Barthélemy aura son domicile plus tard.
Il est ajouté, sur le document du partage, que Wauthy devra acquitter un "stier" aux pauvres des Rechain et un aux pauvres de Stembert, aux représentants de Pierre Blanchateste deux et un quart dalers. Il doit encore acquitter à la "cinquième parte, c'est-à-dire à sa soeur Marthe, sept et demi dalers.
Le 15/5/1730, Wauthieu Dourcy épouse Marguerite Bertogne, fille de Mathieu, née le 3/5/1706 à la paroisse de Petit-Rechain.
Marguerite Bertogne
°3/5/1706
†10/3/1788 Lambermont
°11/5/1731 Lambermont
°28/5/1733 Lambermont
°4/2/1735 Lambermont
°28/5/1733 Lambermont
°14/11/1739 Lambermont
°19/7/1742 Lambermont
°14/9/1749 Lambermont
Le 6/8/1736, les biens de Pétronille Dourcy, la tante de Wauthy décédée sans héritiers, sont mis en vente publique et c'est Wauthy Doursy qui offre le plus (51 3/4 dalers) pour:
Wauthy Doursy devra fournir aux autres "partageants" leur part de l'héritage. Jacques (I) Barthélemy, au titre de son épouse Marthe Dourcy, aura une rente de deux dalers et treize sous.
Le 18 mars 1737, la veuve de Mathieu Bertogne, belle-mère de Wauthy, cède l'usufruit de ses biens à ses fils Quoilin Delhause et François Stocquy et à son gendre Wauthy Dourcy en échange d'une rente viagère et du logement, nourriture, lumière et chauffage.
Le 23 mars 1737, Wauthy rembourse à Jean Pierre Lobel, gendre de Melchior Dudlet père et cousin de Wauthy la somme d'un cinquième de 12 dalers.
30 août 1740, notaire H. Le Pourceau: Wauthieu Dourcy laisse son bétail courir dans les champs de son voisin.
Le 1/10/1740, Wauthy Dourcy vend à Jean Hendrick un "cortil" à Woenpré (ou Woé Pré) "joindant" à Jean Hendrick lui-même et à Jacques (I) Barthélemy. Melchior Dudlet, fils de Marie Dourcy et de Melchior Dudlet père et donc cousin de Wauthy, est remboursé le 25/4/1739.
Ce même premier octobre, il y a un échange de terrains entre Wauthy Dourcy et Jacques (I) Barthélemy. Wauthy cède le "grand pré" tel qu'il l'a acquis à la vente des biens de Pirette II Dourcy, sa tante. En échange, il reçoit le "pré au chêne", ancienne propriété de Louis Polis puis du bailli Le Moine d'Olne, "joindant" de trois côtés à Wauthy et du quatrième au bois de Jean Jacques Vignoul. Dans l'opération, Wauthy fournit également les six dalers qu'il devait à son oncle Henri à la suite de l'héritage de Pirette II Dourcy ainsi que "la cinquième parte dans douze dalers de rente dûs au Sr Bailli Le Moine" c'est-à-dire la somme que Wauthy devait à Jacques (I) lors de l'héritage de Pirette II Dourcy et que ce dernier avait engagé lors de l'achat d'une propriété à Le Moine.
Le 2 avril 1742, Wauthy achète à Jean Pierre Lombel six verges de terrains "pour y construire un bâtiment dessus". Ce bâtiment sera le long du chemin en face du bâtiment d'Hubert Lepourceau. Ces six verges sont louées à Mathieu Hendrick qui pourra encore jouir du terrain pendant toute l'année.
Cour de justice Grand Rechain - 6/10/1744: Wauthy Doursy vend à Mathieu Stassart 7 dalers de rente avec le canon courant qu'il a affectant les biens possédés par Hubert Le Pourceau aîné situés à Lambermont qu'il avait acquis de Melchior Dudlet par acte devant notaire Pourceau le 21/2/1741 (CJ GR 22/2/1741) ... là même remis audit Stassart avec surrogation de ses droits ce parmy et au moyen de 175 fbbs qu'il a là même reçu de Stassart, argent comptant...
Le 10/3/1745, Wauthy Doursy est témoin à Lambermont avec Jean Xharde, pour notaire H. Le Pourceau.
En mai 1754, Wauthy Dourcy a un différend avec Mathieu Fioux qui revendique un droit de faire écouler des eaux de fumier à travers la cour entre ses b âtiments et ceux de Wauthy Dourcy comme sa famille l'avait toujours eu depuis environ quarante ans. Cela se termine par une bagarre le 15 mai 1754.